Taking Chances World Tour, The Concert

Date de sortie: mardi 4 mai 2010

I drove all night

L'enregistrement de ce classique par Céline a été réalisé par Peer Astrom et Vito Luprano. La version originale a été enregistrée par Cindy Lauper sur son album A night to remember lancé en 1989. Une version par Roy Orbison, à qui la chanson était à l'origine destinée, est lancée en 1992.

The power of love

Premier extrait de l'album The Colour Of My Love de Céline, la version originale est chantée en 1984 par Jennifer Rush qui a co-écrit la chanson.

Taking Chances

"Taking Chances" a été écrite par Kara DioGuardi et David A. Stewart de Eurythmics, et produite par John Shanks, producteur récompensé aux Grammy Awards. Premier single extrait de l'album, la chanson a été enregistrée en avril 2007.

To love you more

"Lorsque j'ai fait une tournée au Japon, raconte Céline, j'ai rencontré un jeune violoniste incroyable: il s'appelle Taro Hakase, et nous avons enregistré cette chanson ensemble." A noter, To love you more était la chanson thème d'une série dramatique japonaise très populaire.

All by myself

Pour l'enregistrement de l'album Falling Into You, David Foster a demandé Céline d'enregistrer un remake de All by myself. "David m'avait informée qu'il avait changé les orchestrations de la dernière partie de la chanson, raconte Céline. Je devais chanter un peu plus haut, jusqu'à un fa qui se trouvait presque à la limite de mon registre. Le pire, c'est qu'il voulait que je tienne cette note pendant plusieurs mesures... Je savais que je ne pourrai pas faire plus de deux prises sans risquer de me casser la voix. Le jour de l'enregistrement, on s'est disputés, René et moi, pour un rien... Il avait décidé de ne pas m'accompagner en studio. Je suis partie toute seule, all by myself, pour le Record Plant (à Los Angeles), où j'ai retrouvé un David Foster assez froid, condescendant, presque méprisant... Pendant que les techniciens achevaient de placer les pistes d'orchestre, je tournais en rond. Je crois que David faisait exprès de tout retarder... A un moment donné, innocent, il m'a dit (quelle brute!): 'Si tu n'y arrives pas... je pourrai toujours demander à Whitney de le faire.'. Whitney Houston enregistrait ce jour-là dans le studio voisin... Je n'ai pas dit un mot... J'ai chanté All By Myself de toutes mes forces, de toute mon âme. Lorsque est venu le temps de grimper vers le fameux fa, j'ai poussé ma voix au maximum, jusqu'à me faire mal, et j'ai tenu la note très longtemps, sans défaillir. Quand je suis revenue à moi, les musiciens de l'autre côté de la baie vitrée s'étaient levés pour m'applaudir. Je suis sortie sans saluer David Foster...Je pensais à René. Je cherchais la raison de notre dispute. Et, tout à coup, j'ai compris...Il avait une fois de plus mis la barre encore un peu plus haut pour me donner de nouveaux défis, me forcer à me dépasser." Céline parle maintenant de l'impact de cette chanson lorsqu'elle la chante sur scène: "Avant les gens ne s'attendaient pas à cette note, dit-elle, et quand je la faisais, ils étaient surpris, agréablement ou non, mais ils ne s'attendaient pas à cette note-là... Et maintenant, ils s'attendent à cette note, et il y a un silence qui m'émeut, et qui me paralyse, c'est impressionnant! Et là, je me dis, 'bien, je ne peux pas les laisser tomber', et là, il y a une main en moi qui arrive, cette bête de scène qui aime chanter, qui me dit 'vas-y ma belle, fais ta note, fais-leur plaisir, fais-la comme il faut!'." La version originale est chantée par Eric Carmen.

The prayer

(Duo avec Andrea Boccelli) Particularité intéressante et originale, Céline chante en Anglais, Andrea Boccelli lui répond en Italien puis ils reprennent en duo dans les deux langues.

Pour que tu m'aimes encore

C'est la chanson préférée de Céline dans l'album D'Eux. Jean-Jacques Goldman lui compose fin 1994. "Pour que tu m'aimes encore, raconte Céline, la première chanson entendue, la première enregistrée, m'a tout de suite fait penser à L'hymne à l'amour que chantait Edith Piaf. Même thème, même structure, même femme dévorée d'amour. C'est un hymne à l'amour fou, possédé, possessif, définitif, comme le mien... Nous savions en l'enregistrant qu'elle ferait désormais partie de ma vie."

My heart will go on

(Chanson-thème de "Titanic") "En avril (1997), se souvient Céline, le compositeur James Horner est venu à Las Vegas proposer à René un projet : 'J'écris la musique d'un film sur le Titanic'. Nous nous sommes retrouvés tous les trois dans une suite du Caesar's Palace. Horner s'est mis au piano pour nous jouer My Heart Will Go On. Je faisais dans son dos de grands signes à René, des moues, des gros yeux, pour qu'il comprenne que je ne voulais pas de cette chanson : je n'ai vraiment pas envie de la faire. Premièrement, je n'aime pas la chanson, il ne sait pas chanter, ce n'est pas super bien au piano en ce moment, j'ai quand même fait plusieurs chansons de films, encore une? On a envie de s'arrêter bientôt, encore un autre projet? D'autant plus que le réalisateur James Cameron ne voulait pas de chanson dans son film. Nous n'étions pas au milieu de la chanson que René faisait déjà semblant de ne pas me comprendre. Quand Horner s'est tourné vers nous, il lui a dit : 'Dans un mois, nous serons à New York, au Hit Factory, où Céline enregistre son prochain album Let's Talk About Love. Si tu nous donnes une piste d'orchestre, elle pourrait faire une maquette que tu ferais entendre à Cameron. Ca serait, je pense, la meilleure façon de le convaincre.' " "Un mois plus tard, James Horner était au Hit Factory de New York avec sa piste d'orchestre. Il m'a prise à part et m'a raconté avec beaucoup de détails l'histoire du film. Je commence à me mettre dans l'ambiance du film... On me dit qu'il y a une scène avec un couple de gens agés qui sont enlacés, qui voient l'eau rentrer sous la porte et qui décident de se mettre au lit, et qui vont mourir ensemble... Et il y a aussi une maman avec ses enfants qui leur chante des berceuses, elle sait qu'ils vont tous mourir... Et là je met des images. Et cette journée-là, je ne suis pas en pleine forme vocale et normalement je ne prend pas de caféine quand je chante, mais là c'est une maquette 'pas grave' alors je prends un café noir avec deux sucres... Alors je me met à chanter, il y avait là les grands patrons de Sony, Tommy Mottola, John Doelp, Vito Luprano... Tout le monde a su, dès la première prise, qu'on tenait un gros succès." "Mais la maquette, le café et les deux sucres ont fait que ça a été l'original, je n'ai jamais rechanté la chanson : la maquette, c'est le disque. Ils ont bâti l'orchestration autour de ma voix... Je n'ai jamais rechanté, que même le trémolo est plus rapide sur la chanson que sur scène, que normal, à cause de la caféine."

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