Rien n'est vraiment fini

(Jacques Veneruso)

Aux promesses éternelles

Aux jours de grand soleil

Aux instants d'or et de lumière

Aux silences des âmes

Aux non-dits qui s'enflamment

Aux feux complices des lunes claires

Tant que l'eau s'endort aux yeux des reines

Comme au lit des rivières

Tant que nos mains se souviennent

Rien n'est vraiment fini

Les vents du large parfois ramènent

Le marin qui se perd

Tant que ta voix suit la mienne

Rien n'est vraiment fini

Vraiment

Aux parfums irréels

Aux nuits d'ambre et de miel

Aux douces magies de la peau

A nos chemins de vie

A tout ce qui nous lie

A ce passé qui nous tient chaud

Tant que l'eau s'endort aux yeux des reines

Comme au lit des rivières

Tant que nos mains se souviennent

Rien n'est vraiment fini

Les vents du large parfois ramènent

Le marin qui se perd

Tant que ta voix suit la mienne

Rien n'est vraiment fini

Vraiment

Si les vents du large te ramènent

Rien n'est vraiment fini

Tant que l'eau s'endort aux yeux des reines

Comme au lit des rivières

Tant que nos mains se souviennent

Rien n'est vraiment fini

Les vents du large parfois ramènent

Le marin qui se perd

Tant que ta voix suit la mienne

Rien n'est vraiment fini

Vraiment

Rien n'est vraiment fini