Encore et encore

(Roger Secco / Francis Cabrel)

D'abord vos corps qui se séparent

T'es seule dans la lumière des phares

T'entends à chaque fois que tu respires

Comme un bout de tissu qui se déchire

Et ça continue encore et encore

C'est que le début d'accord, d'accord...

L'instant d'après le vent se déchaîne

Les heures s'allongent comme des semaines

Tu te retrouves seule assise par terre

À bondir à chaque bruit de portière

Et ça continue encore et encore

C'est que le début d'accord, d'accord...

Quelque chose vient de tomber

Sur les lames de ton plancher

C'est toujours le même film qui passe

T'es toute seule au fond de l'espace

T'as personne devant... Personne...

La même nuit que la nuit d'avant

Les mêmes endroits deux fois trop grands

T'avances comme dans des couloirs

Tu t'arranges pour éviter les miroirs

Mais ça continue encore et encore

C'est que le début d'accord, d'accord...

Quelque chose vient de tomber

Sur les lames de ton plancher

C'est toujours le même film qui passe

T'es toute seule au fond de l'espace

T'as personne devant... Personne...

Faudrait que t'arrives à en parler au passé

Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça

Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée

Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle

Dis-toi qu'il ne reviendra pas

Et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent

Les oiseaux qui s'envolent

Les oiseaux qui s'envolent

Tu comptes les chances qu'il te reste

Un peu de son parfum sur ta veste

Tu avais dû confondre les lumières

D'une étoile et d'un réverbère

Mais ça continue encore et encore

C'est que le début d'accord, d'accord...

Mais ça continue encore et encore

C'est que le début d'accord, d'accord...

Y a des couples qui se défont

Sur les lames de ton plafond

C'est toujours le même film qui passe

T'es toute seule au fond de l'espace

T'as personne devant... Personne

Quelque chose vient de tomber

Sur les lames de ton plancher

C'est toujours le même film qui passe

T'es toute seule au fond de l'espace