Je crois toi
C'est une chanson très douce qui parle de confiance en l'autre. La voix tendre et nuancée est pleine d'émotion et de sincérité.
C'est une chanson très douce qui parle de confiance en l'autre. La voix tendre et nuancée est pleine d'émotion et de sincérité.
"Pour moi, raconte Céline, Zora ne représente pas seulement l'Algérie; pour moi, elle représente toutes ces femmes de tous ces pays qui n'ont pas la chance justement d'être libres et heureuses."
Les paroles mettent en lumière l'exemple d'une femme qui se bat pour elle et pour les autres, qui résiste aux affronts, qui garde sa dignité malgré les difficultés.
De sa voix soutenue et franche, Céline exprime tous ces sentiments, ceux de la révolte mais aussi ceux de l'espoir.
Céline a repris cette chanson qui parle du sida, en version espagnole, Aún existe amor, sur son album A New Day Has Come.
L'amour existe encore Read More »
La version originale est chantée par Diane Dufresne.
J'ai besoin d'un chum Read More »
La version originale est chantée par Marie Carmen.
Piaf chanterait du rock Read More »
Dans cette chanson, on parle d'une femme qui n'envisage pas la vie sans son homme; on y voit l'amour inconditionnel que porte Céline à René. D'ailleurs, on se rappelle au concert du Stade de France en 1999, Céline avait les larmes aux yeux en chantant la chanson, alors qu'on venait d'apprendre que René avait un cancer.
Dès les premières notes, les premiers mots de la chanson, les nappes fluides des synthés, montent progressivement tandis que la voix de Céline traduit l'émotion du texte.
"Avec Le Ballet, avoue Céline, c'est la première fois que je chantais du Blues."
Pour Céline, c'est un peu une métaphore de sa rencontre avec son public.
Ici, on parle d'un homme qui veut faire son chemin seul, mais la femme le rassure, et lui promet d'être toujours là, on peut penser presque à un amour de mère à enfant.
Le rythme s'accentue chaque seconde et la femme refuse la lassitude d'un homme face à elle.
L'accompagnement est sobre et atténué. La voix de Céline est ample, profonde; sa voix est lyrique variant douceur et force, tristesse et colère.
"Le lendemain de ma dernière à l'Olympia (septembre 1994), raconte Céline, Jean-Jacques Goldman m'a fait parvenir la maquette d'une chanson intitulée Vole... Vole est un peu la suite de Mélanie qu'Eddy Marnay m'avait écrite quelques années plus tôt; une chanson que j'adressais à la petite Karine, décédée le printemps précédent."
"Je pense que chanter cette chanson dans mon répertoire, explique Céline, indique aux gens aussi que, un jour ou l'autre, on perd les gens qu'on aime -nous aussi- on a l'air de s'inventer des personnages à chaque fois qu'on est à la télé, mais dans la vraie vie, et ça nous touche, et ça nous fait mal, alors de la chanter, ça nous aide beaucoup, et on se dit en la chantant : 'peut-être que quelqu'un qui est dans la salle perd quelqu'un en ce moment et ça va peut-être l'aider à passer à travers ces moments difficiles' parce que, moi, ça m'a beaucoup aidée."